dimanche 11 décembre 2016

Ca s'en va et ça revient...

Non, je ne viens pas vous parler du défunt cloclo, dont je ne suis qu'un fan très modéré...

A la limite, je pourrais parler des claudettes, mais le style disco à paillettes ne m'émoustille pas plus que ça.

Bref.

Je vous avais dit ici que Friponnes serait édité chez Stellamaris, l'éditeur de FU, le jeu de rôle, de l'Agence Barbare et, récemment, de Millevaux, au seuil de la folie. Avant de jeter l'éponge quelques mois plus tard, vaincu par l'idée du travail qui m'attendait pour écrire les pages de description de l'univers.

Michel Chevalier, le boss de Stellamaris, avait pris la chose avec beaucoup de philosophie et, depuis, me faisait régulièrement part de son enthousiasme sur le jeu et son univers. Jusqu'au jour où je lui proposais de s'y coller et où il accepta dans les cinq minutes qui suivirent, preuve, s'il en était besoin, de son intérêt et de sa motivation.

Donc, Fripon(ne)s RPG sortira chez Stellamaris.



Quand ? Ne comptez pas sur moi pour répondre à cette question, mais il sortira.  Disons en 2017...

Sous quelle forme ? Vous verrez bien...

Il y aura des scénarios ? Oui

De illustrations de jolies femmes (et des hommes) en (très) petite tenue ? Très probablement.

Voilà.

Je content. Très.

Merci, Michel !

lundi 16 mai 2016

Fripon(ne)s RPG, livraison de mai 2016

On voit que c'est un long week-end à la maison, j'en profite pour mettre à disposition quelques mises à jour.

Photo de Benny trouvée sur Flickr

Sur les règles principales, pas grand-chose : quelques corrections orthographiques et de style, quelques phrases reformulées, l'ordre des chapitres un peu modifié. Je trouve assez épatant que ce livret de règles fasse 69 pages sans que j'ai cherché à le faire exprès...

Par contre, j'ai modifié les règles de magie, en introduisant la possibilité pour un mage d'échouer dans le lancement de son sort plutôt que de prendre un retour de pouvoir. Je trouvais frustrant qu'un mage qui échoue dans le lancement de son sort prenne systèmatiquement un retour de pouvoir, même quand il s'agit de laver des chaussettes sales ou de réparer un objet cassé. Là, il perdra du temps et de l'énergie.

De plus, l'échec, en termes de jeu, peut amener des conséquences amusantes car, au delà du simple échec, on peut imaginer que le sort amène des conséquences totalement inattendues.

J'en ai profité pour ajouter les définitions de deux domaines : Immobiliser et Immatérialité.

Pour chaque domaine, j'ai également précisé les règles de portée et celles sur les jets de protection, et ajouter une règle pour que le fait de s'en prendre à de grands mages par magie soit vraiment, vraiment risqué !

Bien sûr, toutes vos remarques et suggestions sont les bienvenues.

Et si vous avez d'autres sources pour des photos de jolies dames en CC comme celle qui accompagne ce billet, je suis preneur !


dimanche 15 mai 2016

Libérez Augustine : un scénario pour Fripon(ne)s RPG

Dans mon billet précédent, je disais la difficulté que j'avais à écrire des scénarios pour Fripon(ne)s RPG, le-jeu-qui-met-de-bonne-humeur.

Il s'agit donc de libérer Augustine, une jeune et jolie jeune fille aux mains d'un affreux marchand. Rien de très classique, au moins dans Fripon(ne)s, mais ce scénario fonctionne bien. (Enfin, il a bien fonctionné au moins une fois !)

Photo de Kostya Romantikov sous licence CC, trouvée sur Flickr 
Je me décide donc à sauter le pas et à vous le livrer à votre sagacité. Bien sûr, si vous avez envie de le jouer (et je ne peux que vous le conseiller), je vous invite à le lire ... après l'avoir joué avec moi.

Je ne doute pas que d'aucuns parmi vous risquent de le trouver incomplet. Mais on touche là à un principe du jeu, à savoir l'absence de situations prévues à l'avance. Dans un scénario traditionnel, le MJ prévoit un certain nombre de scènes et les joueurs jouent la majeure partie de ces scènes, souvent dans un ordre prévu par le MJ.

Dans Fripon(ne)s, rien de tout cela : une situation de départ, une liste de PNJ et de lieux, et c'est tout. Au MJ et aux joueurs d'assembler le tout, à grand coup de dépenses de points FU pour ces derniers.

Ce n'est pas un plat tout fait que je vous livre, mais simplement les ingrédients.

Le scénario comporte 8 prétirés (partiels) mais vous êtes bien sûr libres de le faire jouer avec vos PJ habituels !

Voici donc le scénatio, au format PDF. Bien sûr, tout retour est le bienvenu

lundi 25 avril 2016

Fripon(ne)s RPG ou la liberté de jouer et pourquoi je n'arrive pas à fournir de scénarios pour ce jeu...

Hier soir, j'ai eu le plaisir de faire une des meilleures parties de Fripon(ne)s RPG depuis la création de ce jeu.

L'idée de départ était toute simple et fort classique : devoir libérer une jeune femme devenue magesclave d'un vil marchard. Cet affreux partageant son (immense et somptueux) hôtel particulier avec le maîtremage, il était hors de question pour un mage, fut-il Edrulain, de s'approcher de la maison pour délivrer la magicienne.

On justifie ainsi le fait qu'aucun des PJ présents ne pouvait être magicien,ce qui est toujours plus
simple dans une partie d'initiation.

J'avais fait le choix de proposer aux joueurs des joueurs des personnages partiellement pré-tirés, à savoir que les feuilles de personages étaient incomplètes (2 traits sur 4, 3 compétences sur 6, Aspect "En amour" laissé vide ...) et qu'il leur appartenait de les complèter au fur et à mesure de la partie...

Carte de Jérôme "Golgorosh" Mioso

L'affrontement frontal était impossible : le maîtremage était à lui seul suffisamment puissant pour vaincre les personnages et, de plus, un ancien guerrier verougue fort redoutable (le dénommé Dosto Yeskif, que certains des lecteurs de ce blog ont eu le (dé)plaisir de croiser) bossait aussi pour le marchand.

Chacun de ses affreux avait bien sûr une tare que connaissaient les joueurs plus ou moins tôt dans les parties : Pour le sorcier, une passion dévorante pour les antiquités elfiques, pour le guerrier, une fréquentation assidue de la maison de plaisir "les fleurs blanches" et, pour le marchand, le rêve de mettre dans son lit une jeune dame de la meilleure noblesse au caractère des plus affreux.

La préparation se résumait à cela : une scène d'introduction ("votre mission, si vous l'acceptez..."), la liste des quelques PNJ (tous avec une illustration, ce que les joueurs et moi apprécient, j'y reviendrais), de quelques atouts et failles et vogue la galère.

Aux joueurs, à grands coups de points FU et d'idées plus ou moins délirantes, de broder à partir une arnaque de haut niveau : cambriolage de la maison de la la vilaine marquise pour lui chiper les bijoux offerts par le marchand après s'y être introduit grâce à une homologue féminine d'Artemus Gordon, ...

Image trouvée sur le site http://www.writeups.org

... revente des dits bijoux à un receleur, copiner à grand renfort d'alcool avec un antiquaire (spécialisé en art elfique, ça va de soi) et achat d'une jolie pièce pour appâter le sorcier, un second cambriolage d'une affreuse mégère pour compléter la levée de fonds, piège tendu au guerrier Verougue avec la complicité des pensionnaires de la maison de plaisir séduites à coup de chanson sirupeuse et de violon larmoyant pour ne plus l'avoir dans les pattes, corruption du sorcier, libération de la belle infortunée... Le tour fut magistralement interprété et les zygomatiques mis à très rude épreuve.

Merci donc à Cécilia "Faïna Isayev", Aymeric "Berg Udilf", Léo "Aldis Leifsdattir" et Gwendal "Eva White"... Les enfants, on rejoue quand vous voulez !

Et pourquoi ne pas fournir ce scénario ?

Primo, le dit scénario fait ... une page A4 : une intrigue de départ et une petite liste de PNJ, avec plein de sous-entendus et de points non détaillés.

Secundo, le temps de préparation de ce scénario consiste essentiellement en la recherche de photos ou dessins pour illustrer chaque PJ et PNJ. Illustrations pour lesquelles je n'ai pas l'ombre du début des droits. M'autoriser à les montrer sur une tablette ou les imprimer sur une feuille de personnage pendant la partie est déjà en-soi limite, les inclure dans un scénario mis à disposition de chacun passe les bornes du respect du droit d'auteur.

Promis, dés que j'ai quelques sous, je recrute un illustrateur...