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dimanche 4 février 2024

Mise à jour des images gratuites - Février 2024

 

En juillet 2019, Stellamaris et Jahyra avaient mis à votre disposition les images issues du Livre de base  de Friponnes RPG, du scénario "Le captif", de la campagne "Mon ennemi c'est la finance !".


Il y eut une première mise à jour en 2021 avec celles provenant des deux premiers romans du cycle de Lauranna et Jahyra

Je viens d'en ajouter 26 (ou 27, je finis par m'y perdre un peu) issues de Longues Oreilles, Idées Courtes, de "Loups, Peste et Billevesées" (dont je n'ai pas encore attaqué les corrections et modifications que je veux y voir figurer)et d'"Alamanda", mon roman en cours de rédaction, donc le titre définitif n'est pas arrêté et dont le sous-titre sera sans doute quelque chose comme "les mésaventures d'Alfirin au paradis".

Un très grand merci à Jahyra et à Stellamaris de permettre la mise à disposition de ces images  (Merci de prendre le temps de lire les conditions d'utilisation)

Tout est là : http://bit.ly/IllusFriponnes


 





dimanche 22 décembre 2019

Friponnes Steampunk - Havredoux

Havredoux est mon terrain de jeu favori, l'endroit où j'ai du faire jouer le plus de scénarios de Friponnes RPG...

Illustration de Jahyra


Il s'en est passé, des choses, dans la ville blanche, en 20 ans (ou 25, je ne sais pas encore) ans !

mardi 30 juillet 2019

Plus de 250 images tirées de Friponnes RPG pour vos parties

N'écoutant que leur bon cœur, Stellamaris et la tarazinboumante Jahyra mettent à votre disposition, dans le cadre d'un usage privé, 257 images issues du livre de base de Friponnes RPG, du scénario "Le captif", de la campagne "Mon ennemi c'est la finance ! " et des romans du cycle de Lauranna et Jahyra.


Vous pouvez les utiliser sur vos sites web en mentionnant le nom de Jahyra, l’illustratrice, et un lien vers son site web http://www.jahyra.fr/ et bien sûr dans vos parties de jeux de rôle, virtuelles ou non.

Pour toute publication ou utilisation autre que personnelle, merci de s’adresser à l’illustratrice par le biais de son site http://www.jahyra.fr/contact/

Je les ai regroupées dans un fichier .zip, en ajoutant un petit pdf qui décrit sommairement chacune de ces images et précise de quel ouvrage elles sont tirées.

Pour les télécharger, cliquez sur ce lien. 

 

MAJ du 04/02/2024 : Ajout d'une grosse vingtaine d'images oubliées issues des romans "Alamanda" (en cours d'écriture), "Longues Oreilles, idées Courtes" et "Loups, Peste de Billevesées"

MAJ du 10/03/2021 : Ajout d'une vingtaine d'images oubliées et d'autres nouvelles

MAJ des liens le 02/10/2021 

dimanche 7 avril 2019

Quelques lectures et des nouvelles

A vouloir sortir de sa zone de confort littéraire, on fait parfois de belles rencontres mais on se casse aussi, peut-être plus souvent, la gueule.

Illustration.

La fille-flûte et autres fragments de futurs brisés de Paolo Bacigalupi

4e de couv : Des esclaves au corps modifié pour répondre aux besoins de leurs maîtres, des humains qui se sont adaptés à la pollution qu'ils ont eux-mêmes engendrée, de singuliers gardiens chargés d'éviter une nouvelle apocalypse en distillant leur savoir avec parcimonie, un généticien qui pourrait changer le monde, des rivières privatisées, des tueurs d'enfants agissant pour le compte du gouvernement – il faut bien limiter la surpopulation–, le tout sous le regard étrangement désabusé de la fille automate... Dix nouvelles, dix fragments de futurs brisés, qui nous renvoient une image déformée, mais ô combien pénétrante, de notre présent.



Chapeau à l'auteur qui fait preuve d'une imagination crédible pour nous montrer des futurs possibles et ô combien réalistes et probables. Poser un univers en 40 pages est un exploit qui n'est pas à la portée de tout le monde (à commencer par moi).

Sauf qu'à force d'être dans le "show, don't tell", on se demande souvent,  pendant les 3/4 quand ce n'est pas les 9/10 du temps, ce qui se passe vraiment dans ces mondes de merde et cela nuit parfois à l'histoire.

Je rejoins une critique (trouvée je ne sais plus où) qui trouvait que la structure des nouvelles se ressemblait un peu trop et devenait lassante.

Et puis, c'est triste. Affreux. Glauque. N'y cherchez pas de fin un peu encourageante, on n'est pas là pour ça.

Bref, c'est à lire car c'est une belle performance littéraire, mais peut-être pas d'une traite et surtout dans un moment où vous avez un moral d'acier (ou si vous goutez à ce genre de lecture, ce qui est évidemment votre droit le plus strict).

Ganesha de Xavier Maumejean

4e de couv : Londres, fin du XIXe siècle.

Qui est réellement Joseph Merrick, celui qu'on surnomme « l'Homme-Éléphant » ? Homme ou bête ? Monstre de foire ou curiosité scientifique ? Une simple anomalie de la nature ou... un dieu ?

Lorsqu'il rédige ses Mémoires, il n'a pas trente ans et réside depuis peu à l'hôpital de Whitechapel sous la protection du médecin Frederick Treves. Un refuge qui lui permet d'observer splendeurs et misères de la capitale, et d enquêter : quatre affaires, autant de saisons dans une année. De leur résolution dépendra peut-être plus que son destin, car « le monde s'efface dans les rêves de l'éléphant... »




Une idée originale, à savoir transformer Elephant-Man en profiler.

Sauf qu'une bonne idée ne suffit pas à faire un bon livre. Voilà, c'est dit.

J'ai vraiment eu l'impression de passer à côté de ce livre, de n'y rien comprendre, d'être frustré par tout ce que l'auteur ne nous dit pas ou ne veut pas nous dire. Bref, le parfait sentiment d'être un gros crétin inculte, en partant un peu du principe que puisque ce livre ne peut pas être mauvais, c'est moi qui suis un gros naze.

Bref, je l'ai refermé avec plaisir (car me disant que j'allais passer à autre chose) mais en étant très frustré et énervé.

La maison dans laquelle de Mariam Petrosyan

4e de couv :Dans la Maison, vous allez perdre vos repères, votre nom et votre vie d'avant. Dans la Maison, vous vous ferez des amis, vous vous ferez des ennemis. Dans la Maison, vous mènerez des combats, vous perdrez des guerres. Dans la Maison, vous connaîtrez l'amour, vous connaîtrez la peur, vous découvrirez des endroits dont vous ne soupçonniez pas l'existence, et même quand vous serez seul, ça ne sera jamais vraiment le cas. Dans la Maison, aucun mur ne peut vous arrêter, le temps ne s'écoule pas toujours comme il le devrait, et la Loi y est impitoyable. Dans la Maison, vous atteindrez vos dix-huit ans transformé à jamais et effrayé à l'idée de devoir la quitter.

Ensorcelante évocation de l'adolescence, La Maison dans laquelle est un chant d'amour à cet âge ingrat et bienheureux, à ses exaltations et ses tragédies, au sentiment de frustration et de toute-puissance qui le traverse. Mariam Petrosyan a réussi à créer un univers bariolé, vivant et réaliste, pétri de cette nostalgie et de cet émerveillement que nous avons tous au fond de nous et qui fait que, parfois, nous refusons de grandir et d'affronter la brutalité du monde qu'on appelle la réalité.



 Les deux libraires m'avaient fait par de leur enthousiasme et peut-être y-ai je cédé un peu trop facilement. J'aurais du être prudent et poser un peu plus de questions et surtout de souvenir qu'à de très rares exceptions (4 3 2 1 de M. Paul Auster, par exemple) les histoires d'adolescents ne m'enthousiasment que rarement, et encore moins lorsqu'on évoque la déraison et la cruauté de cette période de la vie.

A cela s'ajoute le fait qu'il s'agit d'un roman russe (bon, arménien, mais écrit en russe) et qu'on y retrouve cette composante si réjouissante et si commune dans les écrits de fiction de ce coin du monde, à savoir qu'on y est malheureux, très malheureux, qu'on se vautre dans son malheur avec délectation et qu'on en sortira surtout pas, d'autant plus qu'on ne fait pas grand chose pour.

Bref, ayant laborieusement lu les 106 premières pages et l'ayant beaucoup refermé, j'ai rapidement compris que ce livre n'était pas pour moi, surtout après avoir lu sur Babelio que de fantastique, il n'y en a en avait point et qu'il ne s'y passait pas grand chose.

Bref, loupé total. La rencontre ne s'est pas faite.

Quelques nouvelles de mes avancées

Les mains qui guérissent, évoquées dans mes précédents billets, ont désormais une petite sœur qui devrait permettre aux lecteurs qui découvriront les Folandes par cet ouvrage d'être un peu moins perdus. Ca s'appelle Un si fol espoir et ça montre que les Edrulains sont au moins aussi tordus que les Verougues mais quand même plus sympas.

Stellmarris devrait publier cela, la forme exacte reste à déterminer. J'ai quelques espoirs qu'elle sera sympathique et un peu originale. Tout cela reste à négocier.

La campagne Mon ennemi, c'est la finance continue son bonhomme de chemin. Il reste trois illustrations pleine page à finaliser, une dernière relecture et on pourra parler d'autre chose.  (Les amis, on est toujours à la recherche de gens qui ont envie d'écrire ou de dessiner quelque chose autour des Folandes ou de Friponnes RPG. Lancez-vous ! Ne soyez pas timides !)

Mon retour des Friponnes avance aussi doucement. Très doucement. Trop doucement. A ma décharge, mon-métier-qui-remplit-le-frigo me bouffe pas mal d'énergie en ce moment....

Après que Google ait tué Google+ sous de fallacieux prétextes (et il ne l'emportera pas au paradis), j'ai pris un compte Diaspora sur Pluspora. Je me dis que certaines personnes découvriront ce blog par cette entremise et j'en ai profité pour mettre la page "Si vous avez manqué le début"  à jour et en vérifier tous les liens.

Au sujet de la méchanceté de Google, si quelqu'un a un moyen de migrer facilement de blogger à une plate-forme qui ne risque pas de fermer du jour au lendemain et qui ne servirait à ce gros monstre froid de se faire des brouzoufs sur mon dos, je prends ! Bien sûr, quand je parle d'une plate-forme alternative, je ne suis pas opposé à l'idée de dépenser quelques picaillons.

Portez-vous bien.

lundi 1 octobre 2018

Des nouvelles de la campagne, des jolies frimousses, Octogônes et une bonne nouvelle tout court.

A-t-on passé la phase de la campagne que mon excellent ami Bastien "Acritarche" Wauthoz appelle "Le désert des Tartares" ?

Après un démarrage sur des chapeaux de roue, la campagne de financement pour la campagne "Mon ennemi, c'est la Finance" s'est endormi tel un gros minou paresseux alors qu'on  n'était même pas arrivé au palier nous permettant d'avoir tous nos PNJ...

Là, cela semble s'être réveillé et j'espère fort que cela va continuer ainsi avant le sprint final.

Je profite de ce post pour vous présenter quelques frimousses que vos friponnes croiseront sûrement s'ils jouent cette campagne.

Rashdeezabe, sultane du Baoubchistan sur Rahajida, qui sollicitera les friponnes au sujet d'une mine ravagée par une mystérieuse épidémie.

Son fils Akim, Edrulain et Guérisseur.



Agnar Frimannsson, officier des douanes et espion mina-rokan (enfin, contre-espion. Les espions, c'est toujours chez les autres !)


Natalia, serveuse à l'auberge "Le Sangrelin farci" où nos friponnes séjourneront. Une jolie fille, fort accorte mais pas facile. Michel et moi l'avons imaginée pour rappeler à certains joueurs les vertus du consentement ("Quand c'est non, c'est non !"). Oui, nous assumons notre sadisme...



 Aldécius Nofer, banquier repenti (il apparaît dans la Ballade de Fronin)


J'en viens maintenant à la bonne nouvelle : quand elles seront réalisées, les images seront en téléchargement libre sur le site de Stellamaris en tant qu'aides de jeu pour vous éviter de torturer vos livres et montrer toutes ces frimousses à vos joueurs dans vos parties virtuelles. Et rien (et surtout pas nous) ne vous empêchera de les utiliser à d'autres fins, y compris loin des Folandes !

Il ne tient qu'à vous, chers souscripteurs, qu'à doubler le nombre de ces illustrations en nous aidant à atteindre le prochain palier !

Michel (mon éditeur) et moi-même seront présents à la convention Octogônes à Lyon, du 5 au 7 octobre prochain. Nous y mènerons au moins 4 parties de Friponnes (hélas déjà complètes à l'heure où j'écris, mais un désistement de dernière minute n'est pas à exclure) et serons heureux de vous rencontrer pour parler de Friponnes RPG et de nos livres. Venez nombreux !

dimanche 9 septembre 2018

Une campagne de financement en cours et un fan-art

Le financement Ulule pour financer notre campagne "Mon ennemi, c'est la finance" a donc démarré mercredi et le palier de base a été atteint le jour-même.

L'état de la campagne le 9/09/2018 à 10:12

Notre campagne paraîtra donc il est probable que le palier permettant l'illustration de tous les PNJ soit atteint.

Un grand merci aux premiers souscripteurs et tous ceux qui ont relayé cette campagne. Continuez à le faire !

Je me permets de rappeler que la plupart des scénarios constituant cette campagne peuvent être joués indépendamment. A la base, ils ont même été conçus pour cela ! Donc, je tiens à rassurer ceux qui auraient peur de ne pas pouvoir la jouer dans son intégralité, il y forcément dans cette campagne un ou plusieurs scénarios que vous pourrez inclure dans vos parties.

J'en profite pour vous présenter un des personnages de cette campagne, illustré par Théo Calvet qui nous avait déjà dessiné le plan du Moulin Roux et une jolie vue d'Havredoux. C'est toujours agréable d'avoir des joueurs qui dessinent !

Airelle d'Enoch

Airelle d'Enoch apparait dans le scénario "La Loutre Avenante", quand nos Friponnes s'arrêtent dans une auberge à priori paisible, coincées par une tempête qui les empêche de rejoindre Havredoux.

Airelle d'Enoch par Théo Calvet


Accompagnée de sa grande fille Violette, une chipie qui rêve de lui trouver un amoureux espérant ainsi que sa mère lui lâchera les bottines, Airelle apparait comme une dame douce et effacée.

Qui se douterait qu'elle est une ancienne Edrulaine, guérisseuse de son état, vétéran de la guérilla anti-Verougues sur Verlande, le type même de PNJ que les Friponnes apprécient de trouver sur leur route.

A tel point que, dans la campagne à laquelle participe Théo, elle est devenue la compagne attitrée de son personnage Basile, un habile siffleur de couteaux !

Basile par Théo Calvet

Hâte de voir commet Jahyra verra ce personnage !

dimanche 24 juin 2018

Campagne en vue !

On vous l'avait promis et vous allez l'avoir !

Comme annoncé par Stellamaris, le financement participatif de la campagne pour Friponnes RPG "Mon ennemi, c'est la finance" aura lieu du 5 septembre au 10 octobre.



Dans cette campagne, nos Friponnes affronteront les terribles (et gratinées) Steffy et Julie d'Armale, des démons, des Sangrelins, des barbares cannibales, des assassins, des pirates, des banquiers et leurs sbires, des sorciers et naturellement des Verougues (Une campagne de Friponnes RPG sans Verougues manquerait de sel !), seront confrontées à des administrations tatillonnes, des flics incorruptibles (et d'autres plus souples), des servants de l'Unique plus ou moins bornés, des elfes libertins et d'autres empêcheurs de friponner tranquillement.

Elles passeront par Libreterre, Borêne, Mina-Roka, Rahajida, Entreville (plusieurs fois),  Lanareta, Xejogue, les Millîles avant de finir par Verrou. De quoi animer de longues séances de jeu mais aussi des moins longues, car une grande partie des scénarios peuvent être joués de façon indépendante (là aussi, ce fut testé) des autres.

Selon le bon vieux principe qui veut qu'on ne change pas une équipe qui gagne, cette campagne (déjà intégralement rédigée, relue plusieurs fois et jouée !) sera illustrée par la merveilleuse et tarazinboummante Jahyra prête à nous dessiner les plus adorables dames et messieurs qui soient (elle a déjà commencé, voir l'illustration qui accompagne ce billet) et des affreux vraiment moches...  ou pas !

Rendez-vous en septembre ! D'ici là, jouez bien et faites vous des câlins ! Et profitez-en pour lire la Ballade de Fronin, ce sera une bonne inspiration !